Diabète : Predimed-Plus, le programme efficace pour perdre du poids et le maintenir

Diabète : Predimed-Plus, le programme efficace pour perdre du poids et le maintenir

Équipe de rédaction Santélog – Publié le : Déc 12, 2018

 

Un régime méditerranéen hypocalorique et des exercices quotidiens peuvent tout à fait, à condition de s’y tenir, permettre une perte de poids significative, mais aussi la maintenir, souligne cette analyse des données de l’essai ou programme Predimed-Plus. De plus les bénéfices d’une adhésion au mode de vie plus sain préconisé par le programme Predimed-Plus sembent durables. Ils sont toujours présents après un an, selon ces conclusions présentées dans la revue Diabetes Care et pourraient même inclure à plus long terme une réduction des risques cardiovasculaires.

Il est recommandé aux patients en surpoids ou obèses, en particulier à ceux atteints de syndrome métabolique, de perdre du poids par une modification du mode de vie. Le but de ces recommandations est avant tout de réduire le risque cardiovasculaire. Cependant aucune étude n’a démontré que cet effet bénéfique puisse être maintenu à long terme : bien que les régimes pauvres en lipides et en glucides se soient révélés efficaces pour perdre du poids et améliorer le risque cardiovasculaire, les avantages ont plutôt tendance à diminuer après un an. Ce programme Predimed-Plus, un programme de « mode de vie » qui combine un régime méditerranéen hypocalorique et la pratique quotidienne de l’exercice semble à lui-seul réduire de manière significative le risque de malade métabolique.

Les chercheurs de l’Universitat Rovira i Virgili ont suivi 626 patients âgés de 55 à 75 ans atteints d’obésité ou de surpoids et d’un syndrome métabolique. Ils ont évalué les modifications du poids, l’accumulation de graisse et les différents facteurs de risque cardiovasculaires à un an. L’analyse montre que les changements de mode de sont efficaces à maintenir une perte de poids cliniquement significative et à 12 mois après l’intervention :

  • Après 1 an de suivi, 33,7% des patients suivant un régime hypocalorique méditerranéen et pratiquant des exercices quotidiens ont pu atteindre une perte de poids d’au moins 5% du poids corporel ;
  • ces patients présentent également des améliorations dans les marqueurs liés au métabolisme du glucose et à l’inflammation, contrairement aux patients n’ayant pas suivi le programme ;
  • les participants diabétiques ou à risque élevé de diabète, bénéficient le plus de ces changements de mode de vie, en particulier en termes de contrôle de la glycémie ;
  • la perte de poids la plus importante est constatée après 12 mois, ce qui montre aussi qu’elle a été maintenue au fil du temps.

Ce programme de mode de vie « PREDIMED-Plus » pourrait également, suggèrent les chercheurs offrir les mêmes avantages, voire davantage, sur le plan cardiovasculaire (réduction du risque d’infarctus du myocarde, d’AVC, ou de décès de cause cardiovasculaire).

Nîmes : les Petits débrouillards proposent aux lycéens des expériences scientifiques

Nîmes : les Petits débrouillards proposent aux lycéens des expériences scientifiques

Charlotte la roulotte sera garée dans la cour du lycée Jules-Raimu – Archives
Par Alissandre Allemand – Midi Libre – Publié le
Charlotte la Roulotte, le car des Petits débrouillards, transformé en laboratoire, va à la rencontre des lycéens gardois pour leur proposer des expériences sur l’alimentation. Il sera garé dans la cour du lycée Jules-Raimu de Nîmes ce mercredi 5 décembre. 

Faire réfléchir et donner l’envie de se faire sa propre opinion. Voilà en substance l’envie affichée par l’association des Petits débrouillards qui organise son Science tour des lycées dans quatre établissements gardois avec pour thème l’alimentation à la loupe. À bord de Charlotte la roulotte, la joyeuse équipe se garera ce mardi 5 décembre au matin dans la cour du lycée Jules-Raimu de Nîmes avant de prendre la route de Georges-Guynemer à Uzès ce jeudi 6 décembre.

Développer un esprit critique

Au menu pour les jeunes, le décorticage de l’alimentation à travers des défis et des expériences mais aussi des débats visant à les faire réfléchir sur l’alimentation et ses nombreux enjeux. Que ce soit sur le plan diététique, économique ou environnemental. Par exemple, les lycéens auront à composer leur menu préféré parmi plusieurs aliments et plats, puis grâce à une carte ils pourront évaluer la taxe carbone de ce dernier et prendre conscience de l’impact de leur choix.

Expérimenter pour comprendre

Nous ne sommes pas là pour leur dire ce qu’il est bien ou pas de faire. Notre souhait est de les amener à réfléchir et à se faire leurs propres idées. Ce qui nous intéresse à travers nos Sciences tour, c’est de donner l’opportunité aux jeunes de se poser des questions sur tout un tas de sujets différents et de les inciter à développer leur esprit critique“, assure Clara Ménard, de l’antenne gardoise de l’association. L’opportunité aussi de constater comment se projettent les élèves gardois par rapport aux profonds bouleversements que connaissent nos modes alimentaires depuis 50 ans.

Obésité : l’importance des repas en famille dans l’alimentation des jeunes

Obésité : l’importance des repas en famille dans l’alimentation des jeunes

Par Anaïs Col – Pourquoi Docteur – Publié le 25 novembre 2018

https://www.pourquoidocteur.fr/Mieux-Vivre/27543-Obesite-repas-famille-importants-l-alimentation-jeunes?fbclid=IwAR3pWZ61TKBgIuaEFECgDeB1GDOm_VQHYE5BppH2aY9rB_OrRrECi9cQqXI

S’il est important de laisser de la liberté aux jeunes, des chercheurs rappellent ô combien les repas en famille sont importants pour la qualité de leur alimentation, que les relations entre les membres soient bonnes ou non. 

Obésité : l'importance des repas en famille dans l'alimentation des jeunes
RaStudio /istock
Quel rôle joue le fonctionnement interne de la famille dans l’alimentation des jeunes ? Les repas en famille et notamment les dîners, ainsi que l’ambiance à la maison, améliorent-ils la qualité de l’apport nutritionnel des adolescents ? 

Alors que près de 40% des Américains de plus de 20 ans étaient obèses en 2016, contre 34% en 2007, des chercheurs américains ont voulu examiner si le fonctionnement de la famille (c’est-à-dire la façon dont les membres gèrent les activités quotidiennes, communiquent et se connectent émotionnellement les uns avec les autres) était associé transversalement à la fréquence des dîners en famille et à la qualité de l’alimentation des adolescents. Leur étude menée sur 2728 jeunes âgés de 14 à 24 ans vivant chez leurs parents a été publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA).

Fruits, légumes, boissons sucrées, fast food, plats à emporter

Plus précisément, les scientifiques ont examiné dans quelle mesure la fréquence des dîners familiaux était associée à la consommation de fruits et légumes, de boissons sucrées, de fast food et de plats à emporter chez les participants. Le tout en tenant compte du sexe et de l’âge des jeunes, de la fréquence des repas en famille chaque semaine, du niveau d’instruction du partenaire de la mère (père ou nouveau conjoint) et de la structure générale de la famille (recomposée, parents divorcés…) entre le 1er janvier 2017 et le 31 août 2018. 

Résultat : les dîners familiaux plus fréquents étaient associés à un apport alimentaire de meilleure qualité, quel que soit le fonctionnement de la famille ou les interactions entre les membres. Les jeunes mangeaient plus de fruits et légumes, et moins de fast food.

Néanmoins, les repas en famille plus fréquents ont été associés à une consommation réduite de boissons sucrées chez les garçons, mais pas chez les filles. “Les résultats peuvent nous permettre de mieux comprendre le rôle joué par les dîners de famille dans l’amélioration de l’apport alimentaire et si cette association positive existe pour toutes les familles, quel que soit leur niveau de fonctionnement familial”, expliquent les chercheurs. 

Les repas en famille bonifient la qualité de l’alimentation des jeunes

L’adolescence et le début de l’âge adulte sont des périodes sensibles au développement de l’obésité. Notamment parce que les jeunes obtiennent plus de liberté pour sortir entre amis, avec des moyens financiers réduits, ce qui les poussent souvent vers les fast food et la mal-bouffe. La qualité de l’alimentation diminue donc souvent entre la fin de l’enfance et le début de l’âge adulte. D’où l’importance de maintenir des repas familiaux et ce, quel que soit les rapports entre les membres de la famille, même si une forte cohésion familiale a été associée à une consommation légèrement plus élevée de fruits et légumes.

Depuis 1975, le nombre de personnes obèses a quasiment été multiplié par trois d’après l’Organisation mondiale de la santé. En 2016, 13% des adultes dans le monde étaient obèses, 39% étaient en surpoids. En France, on estime que 30% de la population l’est. Chaque année, le nombre de personnes obèses augmente partout sur la planète. Une nouvelle étude renforce les inquiétudes quant à la progression de la maladie. D’après des chercheurs danois et britanniques, 22% de la population mondiale pourrait être obèse en 2045 si la situation ne change pas. Dans certains pays, ce taux pourrait être largement supérieur.

Le mode de vie de la mère affecterait le poids des enfants

Le mode de vie de la mère affecterait le poids des enfants

Le mode de vie de la mère affecterait le poids des enfants. bowdenimages / IStock.com

 
Midi Libre – Publié le
Des chercheurs norvégiens avancent que le mode de vie et les habitudes de la mère affecteraient ceux de l’enfant, tandis que ceux des pères auraient peu d’influence sur eux.

Une équipe de l’Université norvégienne des sciences et technologies (NTNU) de Trondheim s’est penchée sur le cas de 4 424 enfants et parents, en les suivant pendant onze ans.

Durant cette période, les chercheurs ont enregistré les changements de poids et d’activité physique chez les parents, ainsi que le poids des enfants en mesurant leur indice de masse corporelle (IMC).

Publiés dans le revue BMJ Open, les résultats ont montré que le poids de la mère et son activité physique affectaient ceux de son enfant. Les chercheurs ont remarqué qu’une perte de poids de deux à six kilos était associée de façon significative à un IMC moins élevé chez les enfants. 

Les comportements qui conduisent à l’obésité sont facilement transférables des parents à l’enfant

Les mères qui ont réduit leur activité physique sur la période ont eu tendance à voir l’IMC de leur enfant augmenter à l’adolescence. Les chercheurs n’ont en revanche remarqué aucun rapport entre la perte de poids chez le père et l’IMC ou l’activité physique de l’enfant.

Les parents ont une influence majeure sur la santé et le mode de vie de leurs enfants. Les comportements qui conduisent à l’obésité sont facilement transférables des parents à l’enfant“, explique Marit Næss.

Næss et ses collègues pensent que l’influence de la mère serait plus forte car celle-ci est souvent responsable de l’organisation des repas et des activités. Ils signalent que lorsqu’une mère souhaite perdre du poids, elle effectue souvent de légères modifications du régime alimentaire et du mode de vie de toute la famille. Les chercheurs n’ont cependant pas intégré ce facteur à leur étude.

L’équipe n’a remarqué aucune association entre une forte perte de poids chez les parents et l’IMC des enfants, probablement parce que ce type de changement drastique est souvent associé à une maladie ou un régime particulier qui n’est pas suivi par toute la famille.

Relaxnews

Quels sont les aliments coupe-faim qui aident à réduire l’appétit ?

Quels sont les aliments coupe-faim qui aident à réduire l’appétit ?

Calculer son IMC – Novembre 2018

Le grignotage entre les repas est à éviter quand on cherche à perdre du poids. La recommandation doit être respectée parce que tout le monde a connaissance que grignoter n’est pas bon pour la santé et pour la ligne. Afin d’éviter de grignoter et réduire les apports en aliments, on peut consommer des aliments coupe-faim. Voici une liste de dix aliments les plus efficaces pour couper la faim.

L’eau

L’eau est un élément indispensable à la survie des êtres humains. De nombreuses études suggèrent que boire de l’eau avant le repas réduit de manière considérable son importance tout en diminuant l’apport en calorie jusqu’à 75 à 90 kcal. En effet, l’eau possède également le pouvoir rassasiant dans le but de limiter la quantité d’aliments consommés.

 

l'eau peut aider à réduire la faim

Le café

Le café reste l’une des boissons consommées à l’échelle mondiale dues à ses nombreuses vertus. Il s’agit d’un breuvage à base de caféine, la substance reconnue comme étant un stimulant du système nerveux. Mis à part le blocage du sommeil et de la fatigue, le café se classe parmi les plantes agissant comme coupe-faim. Cette boisson aide à résister aux différentes tentations, notamment les grignotages de pâtisserie entre les repas.

 

boire du café pour stopper la faim

L’orange amère

L’orange amère a été durant des siècles utilisée par la médecine traditionnelle chinoise pour le traitement des différents troubles digestifs. Cette plante est composée d’une substance nommée synéphrine et ayant un effet dilatateur au niveau des bronches. Le synéphrine a pour rôle de diminuer l’appétit chez une personne en augmentant le métabolisme de base.

 

l'orange amère, un excellent coupe-faim

Le fenugrec

Le fenugrec est le plus souvent utilisé comme une épice afin d’assaisonner un plat. Les graines restent riches en nutriments, en saponines et surtout en élément naturel de l’ordre des apéritifs. Bien qu’il soit utilisé pour la stimulation de la sensation de faim, le fenugrec dispose aussi de la capacité de faire le contraire. En prenant du fenugrec, on consomme des fibres insolubles et solubles pouvant contrôler l’appétit, la glycémie et le cholestérol.

 

le fenugrec aide à contrôler l'appétit

Les œufs

La majorité des ménages mangent en moyen un œuf tous les matins au petit déjeuner. Sachez que le blanc d’œuf est assez riche en protéines et demande plus de temps pour être digéré par l’estomac. L’œuf est alors en mesure de bloquer la faim grâce à son effet de satiété et cela durant quelques heures.

 

les oeufs, un aliment coupe-faim

 

Le guarana

Le guarana tient ses origines de la forêt amazonienne où il s’use depuis à peu près 3000 ans comme un aliment peu caloriques, mais aussi coupe-faim. Effectivement, le guarana est une plante médicinale qui lutte contre la dysenterie. Les fruits de l’arbuste comportent une bonne dose de caféine et réclament une consommation modérée. Il faut faire attention parce que le guarana provoque de l’insomnie et des troubles cardiaques.

 

la guarana, un aliment peu caloriques et coupe-faim

 

Le tofu

Le tofu fait partie des aliments coupe-faim provenant du monde végétal et qui offre les protéines complètes. Il renferme l’ensemble des acides aminés utiles à l’organisme tout en éliminant la présence de cholestérols, de calories et de sodium. Les nombreuses protéines comprises dans le tofu s’associent à de l’isoflavone et réduisent alors l’appétit et la sensation de faim.

 

le tofu fait partie des aliments coupe faim

 

Le thé vert

Lors d’un régime alimentaire, le thé vert reste le choix de plus approprié à cause du sentiment de satiété qui fait renoncer à toutes les tentatives de grignotages. Le thé vert est un aliment peu caloriques le transformant en un coupe-faim puissant et naturel.

 

thé vert, un puissant aliment coupe faim

 

Les pommes

Utilisé depuis longtemps comme un coupe-faim, les pommes possèdent un caractère antioxydant. De plus, avec une faible quantité de calories, la pomme diminue la présence de cholestérol dans les intestins. Les pommes sont donc des en-cas à privilégier après un repas léger.

 

Les pommes sont un aliment coupe-faim

 

Le jus de légumes

L’association de quelques légumes dans un mixeur peut couper la faim et limiter ainsi les grignotages. La plupart des boissons coupe-faim sont composées d’aliments peu caloriques. L’objectif du jus de légumes reste la réduction de la sensation de faim afin de manger moins et perdre du poids.

 

le jus de légumes peut couper la faim