Séance de Pilâtes NEMO avec Cathy – samedi 15 décembre 2018

Séance de Pilâtes NEMO avec Cathy

samedi 15 décembre 2018

Voici les photos de notre séance de pilâtes de ce matin, comme à chaque fois, très bonne séance.
Malheureusement, il manquait des personnes (bloquées sur la route).

Dommage, mais les participants ont bien apprécié, je pense que quelques courbatures seront présentes demain…

Merci à Cathy Castells pour cette nouvelle séance.

Samedi 22 décembre, ce sera notre dernière séance de pilâtes de 2018, elle se passera à la salle de la mairie de Cruviers-Lascours avec à la fin de cette séance, une petite collation de Noel.
Du covoiturage est proposé au départ de Nîmes.

Séance spéciale la semaine prochaine : Pilâtes et Swiss ball.
Venez nous rejoindre pour cette dernière de l’année.

Mais dés janvier 2019 d’autres activités vont vous etes proposées tous les samedis matin.
Alors, à vos agendas.
Mais d’ici là, rendez vous samedi prochain.

Bonne semaine à tout le monde.

Diabète : Predimed-Plus, le programme efficace pour perdre du poids et le maintenir

Diabète : Predimed-Plus, le programme efficace pour perdre du poids et le maintenir

Équipe de rédaction Santélog – Publié le : Déc 12, 2018

 

Un régime méditerranéen hypocalorique et des exercices quotidiens peuvent tout à fait, à condition de s’y tenir, permettre une perte de poids significative, mais aussi la maintenir, souligne cette analyse des données de l’essai ou programme Predimed-Plus. De plus les bénéfices d’une adhésion au mode de vie plus sain préconisé par le programme Predimed-Plus sembent durables. Ils sont toujours présents après un an, selon ces conclusions présentées dans la revue Diabetes Care et pourraient même inclure à plus long terme une réduction des risques cardiovasculaires.

Il est recommandé aux patients en surpoids ou obèses, en particulier à ceux atteints de syndrome métabolique, de perdre du poids par une modification du mode de vie. Le but de ces recommandations est avant tout de réduire le risque cardiovasculaire. Cependant aucune étude n’a démontré que cet effet bénéfique puisse être maintenu à long terme : bien que les régimes pauvres en lipides et en glucides se soient révélés efficaces pour perdre du poids et améliorer le risque cardiovasculaire, les avantages ont plutôt tendance à diminuer après un an. Ce programme Predimed-Plus, un programme de « mode de vie » qui combine un régime méditerranéen hypocalorique et la pratique quotidienne de l’exercice semble à lui-seul réduire de manière significative le risque de malade métabolique.

Les chercheurs de l’Universitat Rovira i Virgili ont suivi 626 patients âgés de 55 à 75 ans atteints d’obésité ou de surpoids et d’un syndrome métabolique. Ils ont évalué les modifications du poids, l’accumulation de graisse et les différents facteurs de risque cardiovasculaires à un an. L’analyse montre que les changements de mode de sont efficaces à maintenir une perte de poids cliniquement significative et à 12 mois après l’intervention :

  • Après 1 an de suivi, 33,7% des patients suivant un régime hypocalorique méditerranéen et pratiquant des exercices quotidiens ont pu atteindre une perte de poids d’au moins 5% du poids corporel ;
  • ces patients présentent également des améliorations dans les marqueurs liés au métabolisme du glucose et à l’inflammation, contrairement aux patients n’ayant pas suivi le programme ;
  • les participants diabétiques ou à risque élevé de diabète, bénéficient le plus de ces changements de mode de vie, en particulier en termes de contrôle de la glycémie ;
  • la perte de poids la plus importante est constatée après 12 mois, ce qui montre aussi qu’elle a été maintenue au fil du temps.

Ce programme de mode de vie « PREDIMED-Plus » pourrait également, suggèrent les chercheurs offrir les mêmes avantages, voire davantage, sur le plan cardiovasculaire (réduction du risque d’infarctus du myocarde, d’AVC, ou de décès de cause cardiovasculaire).

Maintien ou perte de poids : Faut-il vraiment se peser une fois par jour ?

Maintien ou perte de poids : Faut-il vraiment se peser une fois par jour ?

Équipe de rédaction Santélog – Publié le : Déc 12, 2018

L’avis de ces experts américains est très tranché sur la question : loin de se préoccuper du risque que le poids devienne, pour certains patients en surpoids ou obèses, une obsession, leur recommandation est claire, la pesée quotidienne est peut-être la clé pour perdre du poids ou maintenir son poids. Des conclusions présentées lors de l’American Heart Association Meeting issues de l’examen des données de plus de 1.000 participants.

Selon ces auteurs de de l’University of Pittsburgh School of Nursing et de l’Université de Californie, San Francisco, la pesée quotidienne est une mesure de base pour pouvoir atteindre un objectif de perte de poids. Les personnes qui ne se pèsent pas du tout ou rarement risquent de moins perdre de poids que celles qui se pèsent souvent ou au moins régulièrement.

1.000 adultes plus ou moins sur la balance : les chercheurs ont examiné les habitudes de pesée de 1.042 adultes à 78% d’hommes, âgés de 47 ans en moyenne et ont recherché les différences de changement de poids en regard de ces habitudes sur une période de 12 mois. Les données d’auto-pesée étaient transmises à distance dans le cadre de l’étude cohorte « électronique » Health eHeart. Les participants se sont pesés à la maison comme ils le faisaient jusque-là normalement, sans interventions, conseils ou incitations à la perte de poids de la part des chercheurs. Ceux-ci constatent différents types de comportements, dont une pesée quotidienne ou presque à l’absence totale de contrôle du poids. Leur analyse constate que :

  • les personnes qui ne se pèsent jamais ou ne se pèsent qu’une fois par semaine ne perdent pas d poids durant l’année qui suit ;
  • en revanche, les participants qui se sont pesés 6 à 7 fois par semaine ont perdu du poids soit 1,7% de leur poids corporel en 12 mois et cela en dehors de tout régime délibéré de perte de poids.

L’étude n’était pas centrée sur les personnes en excès de poids. Mais elle suggère que, d’une manière générale, un suivi régulier du poids corporel peut sensibiliser chacun aux bons comportements et à un mode de vie sain, propices au maintien d’un poids de santé.

Plus largement, et au-delà de la mesure du poids corporel, ces résultats confirment le rôle central de l’autosurveillance de ses comportements et résultats de santé.

Source: American Heart Association (AHA) Meeting News Brief – Poster Presentation Sa2394 – Session: NR.APS.01 Nov, 2018 Daily weighing may be key to losing weight (Visuel AHA)

 

Gastroplastie endoscopique : traitement de l’obésité

Gastroplastie endoscopique : traitement de l’obésité

Par Dr Philippe Gorny – Paris Match |

Gastroplastie endoscopique : traitement de l’obésité DR
 

Une nouvelle technique de traitement de l’obésité, mini-invasive, par endoscopie, se développe en France. Le Dr Julien Branche* la décrit.

Paris Match. Quelle est la fréquence de l’obésité en France ?
Dr Julien Branche. L’obésité est devenue épidémique. On l’évalue avec l’indice de masse corporelle (IMC), rapport du poids en kilos par le carré de la taille en mètre. Les sujets à poids normal ont un IMC entre 20 et 25 kg/m2, ceux en surpoids entre 25 et 30, les obèses sont au-dessus de 30. En France, 54 % de la population est en surpoids, 17 % est obèse, les hommes un peu plus que les femmes.

Quel est le principe de cette technique ?
Il est de réduire la taille de l’estomac de 70 % en transformant sa forme -ovalaire en tube. Cette diminution de volume limite la capacité d’absorption des nutriments et induit une satiété. La procédure cherche à reproduire l’effet restrictif d’une “sleeve gastrectomy” (résection longitudinale de l’estomac sous cœlioscopie), chirurgie de l’obésité la plus souvent -réalisée en France. La gastroplastie endoscopique n’enlève rien mais exclut, par remodelage interne, un volume important de l’estomac. Son effet est un peu moins puissant que la chirurgie, mais elle est mini-invasive, assure une récupération rapide et reste réversible en cas d’échec.

D’où vient-elle ?
Des États-Unis. Elle fait suite depuis 2008 aux progrès techniques ayant permis d’installer au bout des endoscopes un système miniaturisé de suture fiable pouvant être descendu via l’œsophage dans l’estomac. Les premières gastroplasties avec ce matériel ont été réalisées par le Dr Christopher Gostout (clinique Mayo, Etats-Unis) en 2012, et en France par notre équipe il y a un peu plus de deux ans.

Quelles sont ses indications ?
Elles restent à définir, d’autant que la méthode n’est pas remboursée. Au CHU de Lille, nous la réservons aux patients éligibles à la chirurgie bariatrique (IMC supérieur à 35) mais qui présentent un risque opératoire élevé en raison de leurs antécédents de chirurgie abdominale.

Une technique fiable et réversible

En quoi consiste-t-elle ?
Sous anesthésie générale, on descend par la bouche un tube souple dans l’œsophage pour le protéger, puis dans ce tube l’endoscope avec son système de suture. On coud ensuite les parois antérieure et postérieure de l’estomac l’une à l’autre sur les deux tiers de leur hauteur.

Quelles sont les suites et les complications possibles ?
La récupération est rapide, avec pendant cinq à dix jours quelques douleurs abdominales et nausées, soulagées par médicaments. Les patients suivent un régime liquide puis pâteux pendant un mois. La procédure peut être ambulatoire mais nous préférons garder les patients une nuit. Les complications sont rares (2 %), dues à des microfuites de liquide gastrique par les points de suture, à l’origine d’infections traitées par antibiotiques et parfois de saignements. Le recours à la chirurgie pour régler ces problèmes est exceptionnel. Le suivi est multidisciplinaire (nutritionniste, diététicienne, psychologue) avec un contrôle clinique, radiologique et biologique régulier (dépistage de carences en vitamines).

Quels sont les résultats ?
La perte de poids est en moyenne de 15 % à 6 mois et de 18-19 % à 2 ans, ce qui est un bon score (inférieur de 10 % cependant à la sleeve chirurgicale). Cette technique devrait s’étendre car elle est fiable, réversible, avec un rapport bénéfices/risques favorable. Des études sont en cours pour confirmer les résultats à long terme et préciser toutes les indications possibles.

* Gastro-entérologue, endoscopiste, centre intégré de l’obésité de l’hôpital Claude-Huriez, CHU de Lille.

Chirurgie bariatrique, suivi psychologique, coût et efficacité

Chirurgie bariatrique, suivi psychologique, coût et efficacité

Carenity.com

https://membre.carenity.com/accueil

 

À 56 ans, Fabienne, alias @fabie30129‍, habite dans le Gard et est maman de trois enfants. Après une importante prise de poids liée à un traitement médical, elle a décidé d’avoir recours à une sleeve. Une expérience positive qu’elle partage au quotidien avec d’autres patients, dans le cadre de l’association de patients qu’elle a créée : Némo.

Depuis quand étiez-vous obèse lorsque vous avez été opérée ?

J’ai été en obésité pendant plus de 10 ans avec une prise de 40 kg à la suite d’un lourd traitement contre la dépression : une bipolarité avec des séjours en clinique psychiatrique avec des électrochocs et jusqu’à 16 cachets par jour.

Souffriez-vous psychologiquement et physiquement de votre obésité ?

Oui je souffrais énormément psychologiquement de mon obésité, mon regard dans le miroir était vraiment problématique. J’ai toujours été mince, même après mes 3 grossesses, à chaque fois j’avais perdu tous mes kilos de grossesse. Ce traitement contre la dépression m’a permis d’aller mieux mais j’ai pris énormément de poids. Constater que je devais changer de taille de vêtements tous les trimestres était vraiment dur à supporter.

Quel était votre IMC lorsque vous avez été opérée ?

Mon IMC était de 38.

Avez-vous essayé d’autres méthodes avant de sauter le pas (régimes, activité physique, hypnose…) ?

Non je n’ai pas essayé d’autres méthodes. Je faisais un peu de marche mais des douleurs au niveau des genoux me posaient des problèmes. Ce surpoids sur les articulations et des sciatiques à répétition étaient vraiment une contrainte.

Avez-vous vous-même demandé à être opérée ou est-ce un médecin qui vous en a parlé ?

J’ai moi-même demandé à mon médecin traitant ce que je pouvais faire en ce qui concerne une chirurgie bariatrique. J’avais dans l’idée la pose d’un anneau mais il me l’a déconseillé et il m’a orientée vers une sleeve avec un chirurgien reconnu à Nîmes. Quand j’ai rencontré le chirurgien, il m’a confortée dans le choix d’une sleeve, l’anneau ne se pose pratiquement plus et le by-pass entraîne beaucoup trop de contraintes avec une prise de vitamines à vie.

Comment s’est passé l’opération ? Êtes-vous restée hospitalisée longtemps ?

L’opération s’est très bien passée, je suis rentrée à la clinique le jeudi soir, opérée le vendredi matin et sortie le mardi matin. J’ai été en soins intensifs pendant 24h à cause de mon appareil pour les apnées du sommeil, mais c’est une précaution de la part des anesthésistes.

Avez-vous souffert des suites de l’opération ?

Non, aucune douleur ; même les douleurs de la cœlioscopie (technique chirurgicale qui permet d’opérer à l’intérieur du ventre en ne faisant que des petites incisions, ndrl) ont été très gérables. J’ai quand même été sous perfusion pendant 24h. Si je le voulais, j’avais droit à du doliprane, mais aucune douleur importante.

Le prix de ce genre de chirurgie est souvent mentionné comme un frein. Avez-vous été remboursée de cette opération ? Comment se passe la procédure administrative ?

Le remboursement a été total, même les dépassements d’honoraires du chirurgien et de l’anesthésiste, d’un montant total de 750 euros pour les deux m’ont été remboursés par ma mutuelle, mais j’ai une très bonne couverture mutuelle, sinon tous les autres frais ont été pris en charge par ma caisse d’assurance maladie.

La procédure administrative a été simple, le chirurgien a fait une demande d’entente préalable à la sécurité sociale du Gard qui a donné son accord sans visite d’un médecin contrôle.

Mais le jour de mon opération la CPAM (Caisse Primaire d’Assurance Maladie) ne m’avait pas donné son accord par écrit, uniquement par téléphone, mais je me suis quand même rendue à la clinique, et celle-ci avait bien l’accord de la sécurité sociale.

Avez-vous bénéficié d’un suivi psychologique avant et après cette opération irréversible ?

Oui tout à fait, le suivi est très important. Au sein de la clinique, il y a un pôle obésité, il y a donc des réunions pré-opération et post-opération où l’on nous explique l’importance du suivi, aussi bien psychologique que nutritionnel.

Quels ont été les effets de l’opération ? Avez-vous perdu du poids tout de suite ?

La perte de poids s’est faite correctement, je perdais 5 kg par mois. À ce jour, plus de 2 ans plus tard, j’ai perdu 53 kg.

Comment vous êtes-vous sentie psychologiquement ?

Avant mon opération, en août 2016, j’ai rencontré mon psychiatre avec qui nous avons décidé d’arrêter mon traitement contre la dépression. J’ai donc arrêté mon traitement tout doucement. À ce jour, je ne prends plus rien car l’endocrinologue m’avait dit que le peu de médicaments que je prenais encore (2 cachets par jour) étaient contradictoires avec l’opération. Ils avaient un effet de prise de poids, donc l’opération n’aurait pas été autant bénéfique. Et mon psychiatre, comme il avait vu que j’allais déjà mieux, m’a conseillé d’arrêter complètement mon traitement. Et, en effet, depuis je ne prends plus rien et je suis en super forme.

Avez-vous modifié vos habitudes alimentaires ? Qu’avez-vous trouvé difficile ?

Oui mes habitudes alimentaires ont été modifiées, je ne prends plus de boissons gazeuses (pas de bulles avec un estomac opéré). Avant mon opération j’étais assez attirée par le sucré, mais depuis c’est le salé qui m’attire.

Je mange peu, simplement 3 à 4 fourchettes par repas, un yaourt me fait 3 repas, mon bébé estomac ne peut pas plus. La satiété est très rapide, et c’est un peu normal comme, lors de l’opération, l’hormone la ghréline a été enlevée. Mais cette hormone va se redévelopper ailleurs (le corps humain est très bien fait), c’est pour cela qu’à partir de 2 ans post op et il est essentiel de continuer à être suivi, car les mauvaises habitudes alimentaires peuvent revenir à grands pas.

A ce jour, rien n’est difficile pour moi, il est vrai que j’ai perdu le plaisir de la table, mais ce qui est très paradoxal, c’est que je cuisine beaucoup. Les repas au restaurant ne sont plus intéressants pour moi, c’est à mon avis du gaspillage même si je ne prends qu’une entrée et un dessert. Le pire au restaurant, c’est quand je ne finis pas mon assiette, et que j’ai le serveur qui me tourne autour et qui finit par dire « mais ce n’était pas bon ? »… « Eh non, c’est que bébé estomac est arrivé à satiété ! »

Votre entourage vous a-t-il soutenue durant cette période ?

Au début mon mari était contre, un de mes fils de 24 ans à l’époque m’a dit « te faire opérer d’une chirurgie de l’estomac à ton âge… pourquoi tu vas t’embêter avec ça ? ».

Mais mon mari a vu que ma décision était ferme, il m’a donc très bien accompagnée et il est venu à tous mes rendez-vous avant et après l’opération. Et il continue de me soutenir même s’il se fait un peu de souci maintenant car j’ai trop perdu de poids. Je fais 46 kg pour 1,66 m donc mon IMC est très faible.

Mon fils au vu de mon résultat actuel de la perte de poids, il me dit que j’ai bien fait de faire cette opération.

Il ne vous reste donc plus de poids à perdre ?

Non au contraire, il faudrait que je regrossisse un peu mais mon estomac est plutôt contre et mon psychique aussi je pense, maintenant que j’ai perdu tous ces kilos je me vois mal en reprendre. Etant donné aussi que je suis très nerveuse, le peu que je mange je le brûle en calories, car depuis je fais du sport tous les jours.

Quels conseils donneriez-vous à un patient souffrant d’obésité qui s’interroge sur une sleeve ?

Mes conseils sont les suivants : être suivi par une bonne équipe pluridisciplinaire, se rapprocher d’un hôpital ou d’une clinique avec un pôle de l’obésité, se faire suivre et aider par une diététicienne, une psychologue, faire un rééquilibrage alimentaire mais surtout faire de l’activité physique.

Se rapprocher d’une association de patients pour être accompagné, aidé, conseillé ; ne pas rester seul face à toutes les interrogations que l’on peut avoir après une chirurgie de l’obésité.

L’association va aussi permettre de faire entre nous de l’activité physique adaptée avec de la sophrologie, de l’hypnose, du pilâtes, du renforcement musculaire, de l’aquagym. Il est bon d’assister à des groupes de paroles, il faut parler, témoigner, se sentir soutenu et compris, et cela on le trouve au sein des associations de patients.

D’ailleurs, depuis octobre 2017, j’ai créé ma propre association de patients sur Nîmes, rattachée à la Polyclinique du Grand Sud de Nîmes, l’association s’appelle Némo – Nîmes-Obésité.